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Témoin de son siècle L'enfant de la Creuse Migrant parmi ses compatriotes Eveil d'une conscience politique L'Angleterre sa seconde patrie Retour à la vie publique Un élu actif et moderne Le patriarche de la Martinèche Orateur et homme de plume Parmi ses comtemporains

Suivante

Martin Nadaud, témoin de son siècle

 

Maison natale

 

 

 

 

 

 

1815: Naissance à La Martinèche, commune de Soubrebost.

1830: Premier voyage à Paris, spectateur de la révolution de Juillet.

1834: Adhère à la Société des droits de l'homme.

1838: Ouvre une école dans sa chambre.

1848: Participe aux évènements révolutionnaires. Devient Président des Creusois de Paris et de l'Association des maçons.

 
 

 

1849: Elu représentant de la Creuse à l'Assemblée législative.

1850: Prononce à la tribune de l'Assemblée la phrase célèbre:

"A Paris, quand le bâtiment va, tout va".

1851: Arrêté au matin du 2 Décembre, emprisonné à Mazas puis à Sainte-Pélagie.

1852: Expulsé, rejoint la Belgique puis l'Angleterre où Louis Blanc lui a trouvé un travail; il reprend la truelle du maçon.

 

Caricature par André Gill 

1855: Devient professeur de Français.

 

Martin Nadaud à Winbledon

 

 
 

1858: Enseigne à l'école préparatoire militaire de Wimbledon.

1870: Nommé préfet de la Creuse par Gambetta; il démissionne après la chute de celui-ci.

1871: Elu au conseil de Paris, quartier du Père Lachaise

Reçu au Grand-Orient de France.

1876: Elu député de la Creuse, réélu en 1881 et 1885.

 

1889: Battu aux élections, il se retire à La Martinèche.

1895: Publication des Mémoires de Léonard, ancien garçon maçon.

1898: Décès et inhumation au cimetière de Soubrebost.

 

 

 

 

 

Portrait de Martin Nadaud

 

 

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